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3 FATCEURS QUI MONTRENT QUE L’IMMOBILIER EST « ROCK SOLID » !!

Le COVID va tuer le marché immobilier !

C’est ce que l’on entendait il y a moins de 3 mois dans la bouche de certains experts qui se battaient à coup d’effets d’annonce pour tenter de prédire l’impact de la crise sanitaire sur le marché immobilier. Cette hécatombe devait arriver en Chine, aux USA, en Grande-Bretagne…

La justification ? La crise financière allait déferler sur les marchés et réduire à néant des années de progression continue. Pourtant, l’engouement pour la pierre a rarement été aussi fort et jusqu’ici les indicateurs restent « ROCK » solides !

Facteur 1 – L’âge d’accession à la propriété est au plus bas !

Les jeunes devaient être les grands perdants du serrage de vis instauré avant la crise par le Haut Conseil de Stabilité Financière (mensualités plafonnées à 33% des revenus et durée de prêt maximale de 25ans). Conclusion qui semblait logique, car en début de carrière, on a ni apport, ni haut salaire. Pourtant, l’âge d’accès à la propriété n’a jamais été aussi bas !

Il avait atteint 40 ans (son plus haut niveau) dans les années 1970-80 rendant presqu’impossible l’emprunt tant les taux étaient élevés ( atteignant 17% sur 10 ans à la suite de la crise pétrolière).

Dans les années 2000-2010, c’est l’envolée des prix qui avait limité l’accès à la propriété! L’âge moyen d’accès était alors de 37 ans.

Toujours à 38 ans il y a encore 2 ans, l’âge moyen d’accès à la propriété est aujourd’hui de 32 ans et c’est un record !!

Facteur 2 – Le nombre de transactions n’a pas dégringolé.

Il est probable que les chiffres de cette année ne soient pas « aussi » exceptionnels qu’en 2017-18 et 19. En effet, les ventes du second trimestre ont été désastreuses en raison du confinement qui a mis en pause l’entièreté du secteur rendant alors toute transaction (ou presque) impossible. Néanmoins, un véritable rattrapage s’effectue depuis le mois de juin. Mois durant lequel le volume de transactions était supérieur de plus de 35% par rapport à l’année précédente.

Entre la finalisation des projets en cours et le recentrage des priorités des Français vers leurs besoins essentiels, il semblerait que l’année 2020 reste très bonne à défaut d’être exceptionnelle.

Facteur 3 – Et les prix dans tout ça ??

Eh bien contrairement à ce que l’on aurait pu penser, les prix au niveau national ne cessent de monter (nous parlons bien ici de moyenne nationale) et l’augmentation pourrait même dépasser la tendance des années précédentes ( respectivement 2017 : +4,5%, 2018 : +3,5% et 2019 : +4,5%). En effet, l’immobilier résidentiel ancien a pris près de 5% en un an et gagné 2% sur le seul trimestre 2020.

Bref, la catastrophe mondiale n’aura pas lieu, ni chez nous, ni chez les autres. Au mieux, un rééquilibrage de l’offre et de la demande s’opère au niveau local. Il est certain que la crise aura des répercussions locales sur la durée car de nombreux délais entrent en jeux dans le processus de vente mais il semble que l’effet Covid ait fait pshitt sur l’immobilier.

Suivez le lien, si vous souhaitez revoir notre analyse et prévision complète de l’impact de la crise du coronavirus sur le marche immobilier.

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